Les travailleurs marocains ont c�l�br�, � l'instar des forces ouvri�res du monde, la f�te du travail, � travers l'organisation de d�fil�s et de meetings au cours desquels ils ont appel� � l'am�lioration de leur situation et � la satisfaction de leurs revendications.
Cette f�te a �t� l'occasion pour les centrales syndicales de r�affirmer leur attachement � l'int�grit� territoriale du Maroc et leur solidarit� avec les peules palestinien et irakien.
A Marrakech, la classe ouvri�re, repr�sentant diff�rents secteurs d'activit�s �conomiques, a c�l�br� la f�te du travail dans un climat empreint de responsabilit� et de rigueur, nourrissant l'espoir dans un avenir meilleur.
Un meeting s'est d�roul� � l'initiative de l'Union G�n�rale des Travailleurs du Maroc (UGTM) sous le signe du soutien de la section r�gionale de ce syndicat � l'initiative marocaine pour la n�gociation d'un statut d'autonomie pour la r�gion du Sahara.
Les participants � ce rassemblement ont appel� � rem�dier aux probl�mes dont souffre notamment les secteurs de l'enseignement et de l'�ducation et � mettre un terme aux licenciements abusifs des ouvriers.
De son c�t�, l'Union marocaine de Travail (UMT) a organis� un d�fil� au d�part du quartier Rmila avec la participation des affili�s � ce syndicat. Les manifestants, actifs dans des secteurs tels le tourisme, les mines et le transport urbain, ont plaid� pour l'am�lioration de leurs conditions de travail.
La F�d�ration d�mocratique du Travail (FDT) a organis�, pour sa part, un meeting populaire lors duquel l'accent a �t� mis sur la n�cessit� de consolider les droits fondamentaux des masses laborieuses � travers l'am�lioration de leur situation sociale et syndicale.
Le secr�taire g�n�ral du syndicat ''Commissions ouvri�res marocaines'' (COM), M. Abdelmajid Douieb a appel�, � Casablanca, � am�liorer la situation socio-�conomique et les conditions de travail de la classe ouvri�re.
Lors d'un meeting organis� � l'occasion de la f�te du travail, M. Douieb a plaid� pour la mise en oeuvre du nouveau code du travail pour prot�ger les droits sociaux et syndicaux des salari�s, mettant en exergue le r�le du secteur public dans le domaine de l'emploi.
Le secr�taire g�n�ral de l'Union des Syndicats des Travailleurs libres (USTL), Moulay Salah Semlali, a, quant � lui, appel� � am�liorer la situation socio-�conomique et les conditions des travailleurs, soulignant que l'union adopte une d�marche de revendications loin des gr�ves et des perturbations.
Apr�s avoir mis en avant le r�le militant de la femme ouvri�re dont le nombre ne cesse d'augmenter, il a appel� � lui garantir l'ensemble de ses droits, tout en lui permettant d'acc�der � des hauts postes de responsabilit� dans les secteurs public et priv�.
Par ailleurs, un d�fil� a �t� organis� � Ouarzazate, par les ouvri�res et ouvriers affili�s � la Conf�d�ration d�mocratique de Travail (CDT) pour r�clamer, en cette journ�e mondiale, le respect de leurs droits et l'ouverture du dialogue avec leurs responsables syndicaux.
Deux cat�gories sociales sont descendues en force cette ann�e, en l'occurrence les h�teliers et les ouvriers de la mine d'argent situ�e � Imini. Leurs slogans scand�s, plus de deux heures durant, d�non�aient le manque de dialogue et de respect des dispositions du code de travail.
Par ailleurs, les travailleurs affili�s � la F�d�ration d�mocratique de travail (FDT) ont tenu un rassemblement pour d�noncer les conditions sociales des travailleurs. Ils ont, � cette occasion, appel� � ouvrir un dialogue s�rieux avec toutes les cat�gories et mettre en oeuvre les promesses tenues lors d'anciens dialogues Les Unions r�gionales affili�es aux Centrales syndicales ont organis� � Agadir, des meetings o� ils ont exprim� leurs revendications visant l'am�lioration de la situation mat�rielle et les conditions de travail de la classe ouvri�re des diff�rents secteurs productifs.
Les responsables syndicaux r�gionaux ont r�it�r�, � cette occasion, leurs revendications ayant trait au respect du salaire minimum interprofessionnel garanti (SMIG), au droit � s'organiser en syndicat et � observer des gr�ves, � la titularisation des ouvriers temporaires, � la bonne application des dispositions du code du travail et � la g�n�ralisation de la couverture m�dicale.
Dans un climat de mobilisation et de discipline, la classe ouvri�re de la cit� isma�lienne a c�l�br� la f�te du travail, en tant qu'occasion pour les travailleurs d'exprimer leurs revendications et d'appeler � l'am�lioration de leurs conditions de travail et de vie.
Les sections r�gionales des centrales syndicales (CDT, UGTM, UMT et UNTM) ont organis� s�par�ment des meetings au cours desquels les repr�sentants des syndicats ont appel� � la poursuite du dialogue national et � la pr�servation des droits, des libert�s et des acquis de la classe ouvri�re.
Ils ont �galement �voqu� les probl�mes du ch�mage des jeunes, du licenciement abusif des ouvriers, du favoritisme, du gaspillage des deniers publics, de la corruption et de la d�t�rioration de la qualit� de l'�ducation et des soins m�dicaux, appelant les ouvriers � se mobiliser et � militer davantage pour le respect des droits syndical et de gr�ve et am�liorer leurs conditions �conomiques et sociales.
Ils ont de m�me soulign� la n�cessit� de l'application du code du travail, de l'augmentation des salaires conform�ment au co�t de la vie et des pensions de retraite, de la titularisation des agents temporaires dans les diff�rents secteurs, de la g�n�ralisation de la formation professionnelle et l'encouragement de l'habitat social ainsi que le d�veloppement des r�gles de la fonction publique et l'exon�ration fiscale des salaires de moins 5.000 dhs par mois.
La classe ouvri�re � La�youne a comm�mor� la f�te du travail, � travers des meetings et d�fil�s, au cours desquels les repr�sentants des sections locales de l'UGTM, de la CDT, de l'UMT et de la FDT, ont appel� � la n�cessit� de consolider les droits fondamentaux des masses laborieuses � travers l'am�lioration de la situation sociale des travailleurs et de leurs conditions de travail.
Ils ont formul� � cette occasion une s�rie de revendications, dont le respect du salaire minimum, le droit � l'organisation syndicale et � la gr�ve, la titularisation des travailleurs temporaires, l'application correcte des dispositions du code du travail, la g�n�ralisation de l'assurance maladie et la protection sociale � toutes les cat�gories des travailleurs.
A F�s, les repr�sentants des centrales syndicales ont saisi l'occasion (1er mai) pour r�it�rer leurs revendications des droits l�gitimes de la classe ouvri�re et appel� � la consolidation de la d�mocratie et l'�dification d'un Maroc moderne.
Les repr�sentants des syndicats ont, � cette occasion, appel� � la consolidation des m�canismes de dialogue et de conciliation notamment lors des proc�dures de r�glement des conflits du travail individuels et collectifs ainsi que la promotion de l'�l�ment humain oeuvrant dans le domaine syndical.
Le r�glement des probl�mes du ch�mage et du licenciement notamment de la femme ouvri�re, la r�forme du syst�me de formation ainsi que la r�vision des r�mun�rations de salaires dans les diff�rents secteurs et �tablissements priv�s de la ville, ont �t� les revendications principales de la classe laborieuse.
Ils ont aussi relev� que la non-application du code du travail au sein du secteur priv� repr�sente une entrave pour le d�veloppement socio-�conomique, soulignant que ce code est de nature � contribuer � la cons�cration de la paix sociale et au d�veloppement et � la modernisation des relations professionnelles � travers les m�canismes du dialogue et de concertation entre les partenaires sociaux.
MAP