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Errachidia: d�bat sur la question de qualit� et les perspectives du cin�ma marocain
Publi� Le 19 / 03 / 2010 à 21:44 | Dans Art & Culture | 2875 Lectures | E-mail Article | Imprimer Article
Le cin�ma marocain est entr� dans une phase o� le d�fi de la qualit� reste d'une importance majeure pour renouer avec les attentes d'un public de plus en plus exigeant, a-t-on estim� lors d'un d�bat tenu en marge du festival du cin�ma universitaire d'Errachidia.

Avec un peu plus d'un demi-si�cle d'exp�rience, la filmopgraphie marocaine ne compte qu'environ 210 long-m�trages et la production cin�matographique s'appuie toujours sur le soutien financier de l'Etat, en l'absence d'initiatives priv�es et d'une industrie cin�matographique pr�te � investir dans ce secteur, ont soulign� plusieurs participants.

Tout en constatant que beaucoup reste � faire pour l'�panouissement du cin�ma marocain, ces participants ont reconnu que des progr�s ont �t� r�alis�s � plusieurs niveaux.

"On commence � voir des films d'une qualit� irr�prochable sur le plan technique (image, son, montage) et beaucoup de nos com�diens, outill�s d'une formation acad�mique, sont arriv�s � maturit� et n'ont rien � envier � d'autres", a expliqu� Mohamed Sijilmassi, critique de cin�ma.

Beaucoup de long-m�trages marocains r�alis�s durant les derni�res ann�es ont fait preuve de cr�ativit�, d�montrant que nos r�alisateurs font d�sormais montre d'une exp�rience et d'une culture visuelle, mais aussi d'une forte armature acad�mique, a affirm� le cin�aste et critique Mohamed Chouika.

En parall�le � ce bilan positif, les participants ont estim� que plusieurs mesures devraient �tre prises pour accompagner cet �lan, notamment par la mise en place d'instituts de formation sp�cialis�s.

L'ouverture de nouvelles salles et la r�alisation du projet de 150 �crans sont � m�me de permettre au cin�ma marocain de renouer avec son public, mais encore faut-il travailler en parall�le sur l'environnement culturel, l'objectif �tant de changer certaines habitudes, ont estim� certains critiques.

Dans ce sens, la piste des partenariats avec les collectivit�s locales, le tissu associatif et le secteur priv� pour acqu�rir, r�nover, et r�habiliter les salles de cin�ma d�j� ferm�es reste une possibilit� qui peut contribuer � promouvoir le cin�ma.

"Sur les quinze films produits en 2009, seuls quatre ou cinq seront vus par le grand public, en raison d'abord d'une r�gression alarmante du nombre de salles", a d�plor� le critique Moulay Driss Jaidi, estimant qu'il est temps d'aborder la question du cin�ma "comme un tout".

Le mode de financement des productions cin�matographiques devrait �tre repens� afin d'encourager la cr�ativit� et contribuer � davantage de productions de qualit�.


MAP

Commentaires article
Commentaire N�1 Post� par : la colombe Le 23 / 03 / 2010 à 17:55 Adresse IP: 41.140.185.217
c tr�s bien .vous avez bien fait les gens d'Errachidia.
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