SIDATTES 2010 : La biodiversit� oasienne entre d�fis de d�gradation et strat�gies de sauvegarde (conf�rence)
www.zizvalley.com | Le 01 / 10 / 2010 à 15:32 | Dans Divers
Erfoud, 01/10/10- La biodiversit� oasienne se trouve actuellement � cheval entre les challenges qu'imposent la d�gradation de ces sph�res naturelles et la volont� affich�e par les organismes int�ress�s de la pr�server, a soulign� M. Mohamed Moukhlis, directeur provincial des eaux et for�ts et de la lutte contre la d�sertification d'Errachidia.
Intervenant vendredi lors d'une conf�rence organis�e dans le cadre du Salon international des dattes � Erfoud, M. Moukhlis a mis l'accent sur l'importance capitale de la synergie qui devrait pr�valoir lors de la mise en �uvre des programmes sectoriels des d�partements minist�riels concern�s.

"Certes, la zone oasienne a connu et connait encore un d�veloppement soutenu, mais ce qu'il faut surtout c'est la mise en synergie de ces projets afin qu'ils apportent les r�sultats escompt�s", a-t-il fait remarquer.

Les principales t�ches stipul�es par la strat�gie nationale de sauvegarde du patrimoine oasien, a indiqu� M. Moukhlis, ont trait � la multiplication des investissements publics, notamment la construction de grands barrages, les am�nagements hydro-agricoles et la protection des infrastructures de base contre l'ensablement, ainsi que le renforcement de programmes de recherches sur le palmier dattier (l'�laboration d'un plan national de restructuration et de d�veloppement du palmier dattier).

Et d'ajouter que pour contourner les difficult�s relatives � l'ensablement, la s�cheresse et � la d�sertification , ainsi qu'� la pauvret�, il est n�cessite de r�ussir la mise en �uvre de plans d'actions int�gr�s qui visent la r�g�n�ration et le renouvellement des ressources naturelles, la pr�servation des habitats naturels et la lutte contre l'extinction d'esp�ces de faune et de flore et du patrimoine phoenicicole sous l'effet du bayoud.

Ceci, a-t-il rench�ri, devrait prendre en consid�ration un certain nombre de contraintes, qu'imposent l'accroissement d�mographique, l'exode rural, l'urbanisation et le d�veloppement de l'industrie touristique et mini�re, la salinisation des eaux et les maladies affectant le palmier dattier (Bayoud).

Dans le m�me cycle de conf�rences, Majid La�bab, d�l�gu� du tourisme dans la province d'Errachidia, qui est intervenu sur le sujet de l'�cotourisme, a pass� en revue les potentialit�s naturelles, touristiques et culturelles de cette destination en mettant l'accent sur la diversit� de ce produit et la richesse de ses facettes.

Les composantes du produit touristique de la r�gion, a-t-il expliqu�, se d�clinent en grottes et cavernes (Amllagou), en tourisme th�rapeutique (Merzouga et station Moulay Ali Charif), en industrie cin�matographique (Erfoud), en chasse et p�che, en tourisme du d�sert et enfin en tourisme culturel relatif aux Casbahs et Ksours.

Pour ce qui est de l'infrastructure touristique, le d�l�gu� a fait savoir que la capacit� d'accueil de la province atteint 2.907 chambres et 5.626 lits, ainsi que 1354 lieux de camping, ajoutant que la d�l�gation a d�livr� jusqu'� pr�sent plus de 150 autorisations en faveur des guides touristiques, accompagnateurs, guides de montagne, agences de voyage et transporteurs touristiques.

MAP